Synopsis
Île de la Réunion, 1817. À la mort de sa mère, l'esclave Furcy découvre des documents qui pourraient faire de lui un homme libre. Avec l’aide d’un procureur abolitionniste, il se lance dans une bataille judiciaire pour la reconnaissance de ses droits.
Revue de presse
L'Humanité : Le cinéaste cherche avant tout à explorer les questions de domination, en particulier dans la relation ambiguë entre Furcy et son maître diabolique (Vincent Macaigne), les savoureuses plaidoiries d'avocats esclavagistes (Micha Lescot et André Marcon), donnant lieu aux plus belles séquences du film, et les voies empruntées pour s'en émanciper, afin de pouvoir enfin marcher sur un pied d'égalité.
La Croix : Un film passionnant, à la réalisation efficace sans être appuyée, autour d’édifiants faits réels.
Le Figaro : Abd Al Malik, en artiste venu de la musique et du hip-hop, a composé la bande-son, intégrant un chant scandé dès les premières images, sa manière de convoquer les griots de ces terres meurtries. Nul besoin d’en faire trop, cependant. En l’espèce, son duo batailleur et des comédiens venus du théâtre (Micha Lescot, André Marcon, Philippe Torreton…), suffisent à transmettre l’intensité vibrante de ce procès-fleuve historique.
Positif : Aussi respectueux qu'il soit de la vérité historique, Fucy, né libre est un film engagé qui s'adresse à tous et parle d'émancipation, ici et maintenant.
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