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De ses courts métrages en stop motion bricolés pour sa fille, l’inventif réalisateur tire un film émouvant et facétieux, qui rappelle ses débuts.
Après, Maya donne-moi un titre, la suite des aventures de Maya racontées par Blanche Gardin.
Félix Dufour-Laperrière interroge, dans une animation d’une inventivité de chaque instant, la pertinence et le coût de la radicalité. En termes formels comme politiques, le film a tout du laboratoire, et rien de la doctrine.
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