Synopsis
Dans une région reculée des montagnes du Caucase, en Azerbaïdjan, Samid, réparateur de télévision, dépoussière son vieux projecteur 35mm de l’ère soviétique et rêve de rouvrir le cinéma de son village. Les obstacles se succèdent jusqu’à ce qu’il trouve un allié inattendu, Ayaz, jeune passionné de cinéma et de ses techniques. Les deux cinéphiles vont user de tous les stratagèmes pour que la lumière jaillisse de nouveau sur l’écran.
Orkhan Aghazadeh
Orkhan Aghazadeh est né en 1988 en Azerbaïdjan. Son premier court métrage documentaire, A Letter to Lenin, a été présenté au festival international du film de Leipzig. Son court métrage de fin d’études à la London Film School, The Chairs, a été montré dans de nombreux festivals et a remporté plusieurs prix en 2018. Son projet de long métrage de fiction The Prisoner a été le premier projet azerbaïdjanais à être sélectionné par la Résidence de la Cinéfondation au Festival de Cannes 2021. Le Retour du projectionniste est son premier long métrage documentaire.
Revue de presse
Cinéma Teaser : Ode au cinéma et à la débrouille, un documentaire qui a parfois l’air d’être une fiction et qui sublime le réel. Très joli.
Les Fiches du cinéma : Ce documentaire initiatique attachant est aussi une histoire toute simple d’amitié entre générations et révèle un éminent besoin de cinéma comme lien social.
Les Inrockuptibles : Une belle histoire d’amitié (non dépourvue de conflits) entre deux hommes de générations très éloignées, qui, envers et contre tout, gardent la foi dans le cinéma.
L'Obs : Quelque part entre l’Iran et l’Azerbaïdjan, le trentenaire Orkhan Aghazadeh filme avec modestie, humanité et un beau sens du plan, le compagnonnage entre un vieil homme, projectionniste du temps de l’Union soviétique, et un jeune féru de dessins animés, qu’il pratique avec des bouts de ficelle et contre l’avis de son entourage.
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