Synopsis
Madrid. Manuela et Olmo se retrouvent autour d’un verre, après des années. Elle lui tend une lettre qu’il lui a écrite quinze ans auparavant, lorsqu’ils étaient adolescents et vivaient ensemble leur premier amour. Le temps d’une folle nuit, Manuela et Olmo se retrouvent dans un avenir qu’ils s’étaient promis.
Revue de presse
Culturopoing.com : La Reconquista réalise ce miracle d’un temps retrouvé, celui du premier amour, avec une infinie délicatesse et une désarmante beauté.
Le Monde : On connaît ces violons, dira qui lit ces lignes, merci bien. Oui. Mais non. Parce que tout tient ici à l’écriture du récit, à l’orfèvrerie délicate, inventive, gracieuse, de sa mise en scène. Tant pour ce qui regarde la structure générale du film que pour ce qui transfigure les scènes de l’intérieur. En prophète contrarié, Jonas Trueba organise, comme de juste, sa passion en une longue marche de Noël scandée par les stations.
Les Fiches du Cinéma : La Reconquista éblouit et parvient, à partir d’un canevas simple, à décomposer le mouvement amoureux dans toute sa complexité.
Les Cahiers du cinéma : Cette vie «faite de morceaux qui ne se joignent pas», comme l’écrivait Henri Pierre Roché adapté par Truffaut, fait de La reconquista moins une réflexion sur le couple que sur la façon dont nos relations et ruptures façonnent notre rapport au temps, et sur le fait qu’à l’inverse notre vision du temps conduit à des choix amoureux, comme le montrera une lettre d’adolescence de Manuela. (…) Le rapprochement des corps et des souffles a ceci de beau qu’il n’est pas ici un rabibochage mais l’acceptation adulte du fort-da, une promiscuité qui n’implique pas intrinsèquement la nécessité de durer.
Festivals
- SAN SEBASTIAN 2016 | Sélection Officielle
- Prix de la Radio National Espagnole (RNE) | Prix Ojo Crítico 2016
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