Synopsis
Barberie Bichette, qu'on appelle à son grand dam Barbie, a peut-être été belle, peut-être été aimée, peut-être été une bonne mère pour ses enfants, une collègue fiable, une grande amoureuse, oui peut-être… Aujourd'hui, c'est noir, c'est violent, c'est absurde et ça la terrifie : elle a 55 ans (autant dire 60 et bientôt plus !). C'était fatal mais comment faire avec soi-même, avec la mort, avec la vie en somme…
Revue de presse
Culturopoing.com : une simplicité à tomber, un au revoir fait de jeux et de mots, de querelles enfantines, d’oublis, beaucoup, et du désir impérieux d’un départ en toute dignité. Il y a ici un sentiment merveilleux d’apaisement, de grâce, un au revoir humble et discret [...] qui impose un fichu respect.
Les Inrockuptibles : Finalisé par les enfants de la réalisatrice, ce film est un miracle de poésie tragicomique et offre à Agnès Jaoui l’un de ses plus beaux rôles.
Les Cahiers du cinéma : Frappant contrepoint aux précédentes œuvres de Sophie Fillières, où l’angoisse était si habilement contournée par les personnages qu’ils avaient moins l’air d’en souffrir que d’en jouer, Ma vie ma gueule pratique le comique du désespoir. La drôlerie ici procède de l’expression frontale d’une noirceur, la première n’annulant pas la seconde.
Critikat.com : La part funèbre du film, qui ressemble à une tournée d'adieux, est contrebalancée par la drôlerie caractéristique de Fillières.
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